Featured

lundi 22 mai 2017

Voyage en solitaire #1 : Venise


Me voilà donc .
Arrivée au centre de la ville je longe les rues typiques de la plus jolie ville qu’il m’a été donné de voir jusqu’à présent. Les petites échoppes traditionnelles aux effluves de café, les épiceries italiennes débordant de pâtes colorées et d’huile d’olive artisanales et bien sûr les marchands ambulants portés par leurs stands de masques vénitiens roulettes (dont figure le célèbre masque V , porté fièrement par les Anonymous) .
Profitant de la ville dont je découvre à peine le charme, je suis vaguement les conseils du GPS de mon téléphone pour me rendre à l’auberge de jeunesse. Je suis happée par les murs de briques aux tons chauds, les petites rues étroites menant inévitablement sur un pont et les cordes à linge sur les balcons me ramènent dans un autre siècle rempli de courses poursuite et de complots de Médicis.
La chaleur me ramène à la réalité, les rues de cette fin d’après-midi d’été sont bondées de monde, mon pauvre sac dans lequel j’ai fourré le plus d’affaires possible commence à me peser et on ne peut trouver que répit et fraîcheur dans les ruelles ombragées. J’achète une coupelle de fruits frais dans la rue et décide de me reposer quelque peu. Après cette balade, première découverte de cette ville, qui m’apparaît tel un labyrinthe sans fin, je décide de me concentrer sur l’auberge de jeunesse. C’est la première fois que je me rends dans une auberge et l’envie d’y séjourner m’habitait depuis longtemps. J’ai commandé une chambre mixte la moins chère par souci d’économiser et je ne sais pas à quoi m’attendre. Heureusement une fois sur place je me rends compte que l’auberge est au ton de la ville : orangée et charmante.


Après avoir pris les clés de la chambre et déposé mes affaires je me demande ce que je vais faire maintenant. Il fait beaucoup trop chaud pour m’aventurer dehors à nouveau…tout en réfléchissant je m’aperçois que je ne suis pas seule dans la chambre et que quelqu’un se trouve dans la salle de bain. C’est là que je rencontre Walled, un pakistanais d’une vingtaine d’années vivant à Berlin et mordu de voyage tout comme je le suis. Il vient d’arriver et compte repartir vite pour d’autres voyages.
Nous parlons anglais tous les deux et après un sourire chaleureux et quelques questions curieuses sur qui nous sommes, la conversation ne s’arrête plus, une heure passe et nous discutons comme si nous étions amis de longue date.
Il me raconte sa philosophie de vie, me parle de Berlin , de sa passion pour les voyages et les pays qu’il a visité…je suis impressionnée. Il a plus voyagé dans sa vie que mes deux parents réunis dans la leur. Cette conversation nous ravissait l’un comme l’autre. On en vint à parler de mariage et de comment on envisageait la vie. Je me souviens qu’il me dit vouloir accorder une grande confiance à la personne qu’il épousera, qu’elle sorte dans la nuit ou parte dans d’autres endroits, que les bases d’une relation d’avenir se fondent sur la confiance et la communication, je ne m’arrêtais pas d’acquiescer.
Le soir pointe déjà le bout de son nez et je lui propose donc de venir manger dehors avec moi histoire d’explorer la ville au crépuscule et de nous repaître de plats italiens. Nous sortons donc dans la fraîcheur et le calme étonnant (les rues s’étant drastiquement vidées du monde de la journée) et décidons de nous perdre et de se fier à notre instinct. La bonne idée ! Nous nous attablons dans une pizzeria traditionnelle et commandons tous les deux la fameuse Margarita. Je passe notre commande en italien, bien décidée d’utiliser les mots et phrases que mes amis m’ont appris ( notamment la prononciation de pizza qui se dit « pitsa » )
Mon égo à bloc après un « Whaaa comment tu parles trop bien italien ! » de la part de mon compagnon du jour, on décide de se balader dans les rues pour profiter de la fraîcheur de la nuit encore jeune.
Les lumières reflètent sur l’eau sont si rassurantes que j’ai l’impression d’être dans un tableau à l’huile, les femmes sont belles , élancées avec des grands chapeaux, les rues sont endormies… On décide d’enlever nos chaussures et de continuer nu pieds sur les pavés doux. Alors qu’on est arrêtés à une petite digue, Walled me regarde l’air grave « Claire, il faut que je te dise quelque chose. »
« Voilà…n’ai pas peur mais… je suis musulman. » Je le fixe, regard hagard tel un poisson. C’est ça la chose si grave ? Je le rassure, amusée. Le pauvre s’est fait du mauvais sang à cause des attaques de Paris dans l’année, plus tout ce qu’il s’est passé il doit penser que les français ont une sale opinion des musulmans.
On rentre dormir et le lendemain, son amie arrivée en train dans la nuit squatte la chambre. Je décide de ne pas les réveiller et je me fais une petite balade solo pour profiter de l’air matinal de Venise.
























Je suis émerveillée par chaque détail que je vois, plus encore que la veille. Ce n’est pas la réalité, si ? Les petits ponts de pierre menant sur des maisons aux vieilles portes de bois, les chapelles illuminati, les petites fontaines et les rues illuminées me nourrissent de superbes images.
Après un petit déjeuner (hummmm le café mon dieu !) je rentre à l’auberge. Waleed et Alyssia me demandent si je veux venir avec eux visiter les îles alentours en bateau. Je n’ai rien d’autre à faire alors je décide de les suivre à l’aventure !
Murano et Burano les deux îles dont je n’avais jamais entendu parler sont splendides. Spécialisées dans les objets en verre soufflé, les couleurs sont saisissantes et l’atmosphère est reposante. On passe notre traversée en bateau à se prendre en photo et à chanter des chansons dans notre langue natale. J’ai cette impression que l’on a toujours été amis. On s’installe à l’ombre d’un arbre après avoir chipé des cerises et du straccino (un fromage que je me devais de tester) pour se faire un pique nique à l’improviste.




Cerises en boucles d’oreilles, on se dit au revoir à la fin de la journée devant la gare centrale. Je pars pour le Nord de l’Italie alors qu’eux se rendent en Norvège. En fixant le paysage dans le train en marche je souris.
Ce voyage en solo n’avait rien de ce que je pouvais m’y attendre mais apparemment, c’est toujours comme ça que ça se passe.


lundi 8 mai 2017

Lookbook #1



Cela faisait longtemps que je voulais faire des lookbooks mais je n'avais jamais le courage d'aller me faire prendre en photo pour en faire, alors je n'ai pas arrêté de retarder l'échéance, parce que pas forcément très à l'aise avec mon corps mais finalement, en voici un, avec une tenue que je porte assez souvent en ce moment, et une tenue plutôt à la mode (parce que je vous avoue que la mode, je ne la suis en général pas, je prends juste les éléments qui me plaisent et je les remets chaque année même si la mode est passée).
Je vous laisse donc avec ce petit lookbook, et j'espère qu'il vous plaira ! Les références des vêtements sont en fin d'article.









Vêtements


Je ne suis pas sûre que vous pourrez retrouver ces vêtements maintenant car je pense que la plupart ne sont plus disponibles (et pour Mim, encore pire puisque l'enseigne a simplement fermé !), c'est pourquoi je vous ai proposé les liens de vêtements qui ressemblent à ce que je porte quand je n'ai pas trouvé le modèle exact.

Top (Forever 21) : Je n'en ai pas trouvé des similaires, mais vous pouvez vous-même faire votre recherche en tapant quelque chose comme "Top fleuri noir".

Jean troué (Mim) : Asos (en sachant que le pantalon que je porte dans le lookbook n'avait que des petites déchirures au début et elles se sont agrandies à force de porter ce pantalon. Il est également simple de se faire soi-même son propre pantalon déchiré, il suffit d'un pantalon et d'un cutter, mais attention à ne pas vous faire mal !).

Chaussures style richelieu (Mim) : PriceMinister

Cardigan (La Halle) : Cache-Cache

Sac (Asos) : Asos (en plus petit) -> Celui que j'ai n'est plus disponible sur le site et les seuls similaires que je trouve sont à des prix exorbitants. Cependant il existe un sac de la même gamme que le mien mais en plus petit, alors le voici.

Collants (Primark) : Calzedonia

Choker (Forever 21)

lundi 1 mai 2017

JoahBox - Avril 2017 (SPOIL)


Cela faisait longtemps que je souhaitais m'abonner à une box mensuelle parce que comme tout le monde, j'aime recevoir des surprises. Mais après, je ne savais pas quelle box choisir tout simplement car, comme tout le monde, je n'aime pas recevoir des choses qui ne vont pas me plaire. Il aurait donc été idiot de ma part de souscrire à une box pour des produits canins alors que je n'ai pas de chien, par exemple, et que je ne suis moi-même pas une très grande fan de croquettes ou d'os à ronger. 
La Pusheen Box me faisait de l'oeil malheureusement les frais de port sont assez excessifs (25€, comme la plupart des choses qui viennent des USA...) et j'ai préféré renoncer, d'autant plus que c'était une box trimestrielle et que j'en voulais une mensuelle, afin de ne pas trop me faire languir. Peut-être qu'un jour, je m'abonnerai à celle-ci, mais pour l'instant, j'ai préféré me tourner vers les box de cosmétiques. J'ai d'abord voulu me tourner vers Birchbox, ou autres box dans ce genre-là et au vue des précédentes box ça ne m'a pas enchanté du tout : la plupart des produits n'avaient pas l'air super, probablement des choses que je n'utiliserai pas, et pas très originaux, d'autant plus que la plupart peuvent se retrouver facilement dans le commerce. J'ai donc préféré m'intéresser aux box de beauté coréenne, là au moins je suis sûre de pouvoir tester des trucs qu'on ne trouve en général pas en France, avec un packaging mignon et à défaut de me plaire, ça peut décorer (bon et aussi les produits sont plus originaux). 
J'ai vu passer plusieurs box coréennes et c'est grâce à la YouTubeuse Nunaya World que j'ai fait la connaissance de JoahBox. Au début, j'étais tentée mais je n'ai pas souscris, et c'est en voyant qu'ils proposaient de choisir une box de lipstick de Etude House (un produit qui me faisait de l'oeil depuis sa sortie et que j'avais failli commander) que j'ai passé commande : au moins je pouvais être sûre que sur les 5 produits présents, il y en aurait deux qui me plairaient, et ça c'est cool.



Livraison


Au niveau de la livraison, c'est censé partir le 10 de chaque mois, et on en est informés par mail. Première inquiétude de ma part : le 13 la box n'est toujours pas partie. J'envoie donc un mail au service client qui me répond rapidement et m'indique que si, la box a bien été expédiée le 10. Probablement un bug informatique alors...
Je reçois la box le 18, autant dire que c'était rapide ! Ce n'était pas en recommandé mais comme ça ne rentrait pas dans la boîte aux lettres, c'est le facteur qui me l'a donné en main propre. 
La boîte est en train bon état, et son packaging assez sobre.



La box 


On ouvre très facilement la boîte qui peut très bien être réutilisée pour d'autres occasions, et on découvre un papier avec l'intitulé et l'utilité de chaque produit, ainsi qu'un mode d'emploi, le tout en anglais. Je trouve cela assez appréciable quand, comme moi, on a pas pris coréen en LV2 (et pour ceux qui n'ont pas fait d'anglais... Google est votre ami). 
Après, on enlève le papier et on découvre les 5 produits, full size.

Les produits


En premier, ce qui m'a interpellé, c'est ce long carton qui prenait quasiment toute la place. En ouvrant, j'y découvre une seringue. Assez terrifiant je dois dire. Je me suis d'abord demandé si ce n'était pas une injection de botox, quoiqu'assez incrédule à cette idée. J'ai donc lu la description sur le petit papier fourni avec la box : en réalité, ça ne pique pas, ce n'est pas du tout une injection (et heureusement, sinon je ne l'aurai pas utilisé !). 
Le Ceramide Treatment Protein Repair Systems, c'est un soin réparateur pour les cheveux censé être miraculeux et protéger vos poils de tête, surtout utile pour les personnes avec des cheveux endommagés. Et pour moi qui ai fait une décoloration il y a moins de deux semaines, j'étais très contente de recevoir ce produit ! 
Je crois que le tube est censé faire une utilisation mais personnellement je n'en ai utilisé que la moitié pour une utilisation, le format "seringue" étant censé prévenir du gaspillage et du surdosage, à mon avis.
Il faut donc l'utiliser après s'être lavé les cheveux, après le masque etc... le laisser poser pendant 15 min avec un bonnet de bain si vous avez les cheveux vraiment endommagés et éventuellement faire passer le sèche-cheveux sur le bonnet mais comme je n'en ai pas, j'ai fait sans. Ensuite on rince. Et je dois dire que j'ai senti de suite mes cheveux beaucoup mieux ! Quand ce fut sec, j'étais bluffée par mes cheveux plus doux et faciles à coiffer alors que d'habitude ils sont toujours tout emmêlés ! Alors même si ça ne doit pas réparer en profondeur, je suis absolument fan de ce produit, je n'avais jamais vu mes cheveux aussi bien depuis longtemps (par contre attention quand même, si c'est comme le silicone et que ça étouffe les cheveux, ça peut les endommager encore plus à la longue).
Après je ne sais pas à quelle fréquence je dois refaire ce soin mais ce qui est sûr : c'est que je vais en racheter (en réalité je l'ai trouvé sur le site SweetCorea pour 10€ à peu près le paquet de 4 seringues et 4 sachets, plus 10€ de frais de port, j'ai reçu le tout une semaine après avoir passé commande. A moi les beaux cheveux ! ) !



Ensuite, j'ai vu cet espèce de petit tube, "Anti Gravity" de la marque Bonvivant. Si on en croit ce que dit le papier descriptif de la box, c'est censé raffermir et maintenir l'élasticité de la peau.
Je ne l'ai pas testé sur le long terme car je ne pense pas en avoir besoin, juste une fois pour voir, et j'ai trouvé l'application assez désagréable. C'est un stick, et il accroche quelque peu la peau à l'application, ça ne glisse pas tout seul. L'odeur est néanmoins sympathique mais pas vraiment spéciale. Une odeur assez basique pour un produit de ce gen
re.
Je n'ai pas pu bien tester ce produit, je n'en dirai donc pas plus.





Ensuite, il y a le rouge à lèvres. C'est le Dear My Glass Tinting Lips Talk de chez Etude House. Le principe ? La personnalisation. Si vous commandez chez Etude House, vous pourrez choisir le contenant (les designs sont tous trop mimi !) ainsi que la couleur du rouge à lèvres. Il suffira ensuite d'emboîter le tout.
Pour cette box, JoahBox nous a laissé le choix du contenant, mais pas de la couleur du rouge à lèvres. Pour ma part, il n'y avait pas une couleur qui me faisait envie plus qu'une autre alors ça me convenait.

Le packaging est donc comme je l'attendais : trop mignon !
Pour ce qui est du rouge à lèvres, j'en ai reçu un rouge, légèrement rosé. La texture est très agréable et hydratante, p
ouvant remplacer avec aise votre baume à lèvres mais attention aux peaux mortes qui risquent d'être marquées ! Sinon la tenue est assez bonne, du moment qu'on ne mange pas auquel cas tout s'en va, ce qui vous demandera une retouche.
Et j'allais oublier ! Il a une bonne odeur de fruits rouges et ça : j'adore.




Le dernier produit est une crème pour les mains, la Rose Mine 2015 Perfumed Hand Cream de RoseMine. En la voyant j'étais très contente ! Ayant terminé la mienne et ayant la paresse d'en acheter une autre, je tentais tant bien que mal d'hydrater mes mains avec du baume à lèvres. Maintenant que l'hiver est terminé, je n'en aurai sûrement plus autant besoin mais au moins je n'aurai pas besoin d'aller en acheter une nouvelle !
Je l'ai essayé et je la trouve assez agréable sur les mains. Hydratante, je ne saurai dire, puisque mes mains sèches sont parties avec le froid. Par contre l'odeur ne me plait pas vraiment : c'est une odeur de fleurs, qui me rappelle assez les parfums de grand-mère. Par contre j'adore le packaging !
On verra ce que ça donnera le jour où j'en aurais vraiment besoin.

Conclusion


 J'ai bien aimé cette box. Sur les 5 produits, j'en ai aimé 4, dont un coup de cœur !
C'est la première fois que je souscris à une box et je suis très satisfaite de celle-ci, j'attends avec impatience celle du mois prochain !

J'essaie de vous avoir un code promo pour souscrire à une JoahBox. Dès que je le reçois, je vous l'indiquerai ici ! 

Et vous, avez-vous une box à recommander ?

lundi 10 avril 2017

Recette d'inspiration coréenne



Aujourd'hui, je vous retrouve pour vous présenter une petite recette de mon invention (bon, je ne peux pas assurer que quelqu'un d'autre avant moi n'ait pas eu l'idée, et c'est d'ailleurs très possible que ce soit le cas) que j'avais envie de partager avec vous car elle est simple à réaliser, pas très coûteuse et surtout très bonne.
Je vous vois déjà venir, les élitistes de la cuisine coréenne ! Je sais, bien entendu, que ce n'est pas un plat coréen, c'est pour ça que je dis que c'est "d'inspiration" coréenne. Vous direz sûrement que je n'y connais rien. Eh bien, soit. Je n'y connais rien. N'empêche que ce plat est bon donc je partage quand même cette recette. 

Ingrédients :

- Riz rond ou thaï
- Porc
- Carottes
- Sucre
- Sauce soja sucrée
- Sauce soja salée
- Miel
- Graines de sésame
- Eau

  • Pour commencer, il suffit de faire bouillir de l'eau et une fois l'eau bouillante, y verser la quantité de riz souhaitée (désolée, au niveau des quantités je serai assez vague car pour moi, il faut varier selon les goûts et la taille de l'estomac de chacun). Prenez du riz thaï ou du riz rond (c'est le riz à sushis), selon votre préférence. Personnellement, je préfère le riz thaï, d'autant plus qu'il est moins cher.
  • Pour le temps de cuisson, reportez-vous au paquet de riz. 

  • Dans une poêle à côté (ou vous pouvez le faire après si comme moi il n'y a qu'un seul feu de votre gazinière qui fonctionne, faîtes cuire du porc (ou une autre viande si vous préférez) que vous aurez préalablement coupé en lamelles (ou alors vous pouvez le couper après, au choix). Il faut que la viande soit bien cuite.

  • Épluchez puis coupez des carottes en lamelles.
  • Ensuite, dans une troisième poêle, il vous faudra faire du caramel. Pour ce faire, mettez la quantité souhaitée de sucre dans la poêle (personnellement j'en mets deux poignées pour deux personnes, car le sucre ne prend plus autant de place une fois qu'il a fondu). Mettez le feu au niveau moyen, et attendez que ça fonde. Quand ça devient liquide, vous pouvez remuer le mélange en y incluant quelques grains de sucre pas encore fondus mais pas trop ! Sinon ils risquent de faire des cristaux qui ne fondront pas par la suite. Il faut bien surveiller et ne pas hésiter à régler le feu si ça commence à sentir le cramé. Dès que c'est bon, vous pouvez ajouter de l'eau. Le caramel va alors se cristalliser (sauf si l'eau est chaude), il faudra donc remuer le temps que ça refonde. Ensuite, ajouter un peu de sauce soja salée et un peu plus de sauce soja sucrée (ou bien l'inverse mais je préfère les sauces sucrées, c'est selon vos goûts encore une fois). Une fois tout cela mélangé, ajoutez du miel. Goûtez régulièrement la sauce pour voir si elle vous convient et veillez à en faire une quantité suffisante pour que ça imbibe bien le riz et qu'il en reste encore un peu au fond de la casserole une fois que cela sera mélangé. Vous pouvez ajouter de l'eau, du sucre, de la sauce soja et du miel jusqu'à obtenir la sauce qui vous convient au niveau gustatif. Vous pouvez à présent ajouter du piment. J'ai acheté le mien à Casino dans le rayon du monde, c'est de la sauce de piment rouge. Je ne m'y connais pas trop en piment mais celui-ci est très bien, je pense que vous pourrez en trouver partout (le mien est de la marque Casino). Ajoutez en autant que vous voulez. Je vous conseille de commencer par en mettre vraiment très peu, remuer bien la sauce sucrée, puis goûter, et ensuite réajuster autant de fois que nécessaire selon vos goûts et votre tolérance aux saveurs piquantes, car la première fois j'ai ajouté deux cuillères à soupe, sous-estimant ce piment de chez Casino, et je me suis retrouvée avec un plat beaucoup trop piquant pour être mangé (du moins, par quelqu'un comme moi).

  • Ensuite, vous pouvez ajouter le porc cuit ainsi que les carottes coupées en lamelles, et vous ferez mariner tout cela à feu doux pendant 5 minutes, en oubliant pas d'y ajouter des graines de sésame (qu'on peut trouver au rayon du monde du supermarché, encore une fois).

Et maintenant que tout ceci est prêt, vous pouvez mélanger le riz et la sauce contenant à présent les carottes et le porc, et dégustez !

lundi 27 mars 2017

Lindsey Stirling à Lyon


Après presque deux mois d'absence, me revoici avec (encore) un article concert report. 
Tout d'abord je m'excuse pour cette longue absence. Comme je me suis expliquée sur Facebook j'avais des idées mais pas l'envie d'écrire, de plus j'ai été très prise par les révisions mais surtout l'écriture de mon livre, qui avait été retiré de la vente par mes soins afin de le peaufiner. Je ne vous promets pas de poster toutes les semaines mais je vais essayer d'être plus régulière ! 

Donc nous nous retrouvons avec un autre grand concert qui était mon premier autre que du metal : Lindsey Stirling. Bien que je n'ose imaginer quelqu'un qui ne connaîtrait pas, je vais tout de même la présenter : c'est une violoniste, surtout connue pour ses reprises de musique de l'univers geek comme Skyrim ou Game of Thrones, mais aussi pour danser en même temps qu'elle fait du violon. En gros, sa musique s'inspire de nombreux genres avec un point commun : le violon utilisé comme instrument principal à la place du chant (bien qu'il y ait des duos avec des chanteurs). A l'occasion de la sortie de son dernier album, Brave Enough, elle a donc entrepris une tournée mondiale et elle aura fait pas moins de 5 dates en France ! La bonne nouvelle pour moi c'est qu'elle passait à Lyon un vendredi, donc pas de souci pour moi pour m'y rendre.

Tout d'abord, je quitte mon cours d'anglais pour prendre mon covoiturage, déguisée en pirate avec les quelques vêtements dans le thème que j'ai pu trouver dans mon armoire (ce ne fut pas convaincant). J'arriverai devant la salle avec pas mal de queue déjà à 17h et je vois peu de personnes déguisées en pirate, comme l'avait proposé le Fan Club Français de Lindsey, ce que je trouve dommage.
En temps normal je serai arrivée aux alentours de 13-14h malheureusement TD oblige, j'ai dû aller en cours avant. 
Je n'attendrai pas longtemps avant de pouvoir rentrer dans la salle vers 18h30 et je réussis, un peu par miracle vu le nombre de personnes déjà installées, à me choper une place au deuxième rang. Et puis avec la méthode très sympa de la main sur la barrière, je réussirais à me hisser au premier rang, bien que sur le côté, un peu dans la même disposition que lorsque j'étais allée voir Epica. 

L'attente est longue puisque le concert ne commencera qu'à 20h et que mon téléphone n'a pas beaucoup de batterie - je dois le garder en vie jusqu'à la fin du concert où j'en aurais de nouveau besoin pour contacter mon covoiturage du retour. Alors je poireaute, d'autant plus que je trouve l'ambiance moins sympa que dans un concert de metal. Les gens ne se mélangent pas, ne se parlent pas entre inconnus. Ils sont là pour voir Lindsey, pas pour s'éclater. 
A 20h, la première partie arrive. C'est un DJ Lyonnais si j'ai bien compris, pas une première partie qui suit la tête d'affiche sur toute la tournée donc. Il nous fait un signe de la main avant de se mettre sur sa table de mixage et commencer le "show". Enfin show... 
Je ne suis pas une grande fan de ce genre de musique, certes. Mais outre cela, il n'y avait aucune mise en scène, aucun jeu de lumière. RIEN si ce n'est une musique identique à celle qu'on pourrait entendre en studio. Je sais que le genre veut que la musique soit pareille en live qu'en studio mais de mon avis, en sachant cela, il faudrait compenser avec des effets de lumière, de fumée, pyrotechnie, des danseurs... ou que sais-je ! Là, c'est juste vide. Pour les amateurs du genre, ils pourraient aussi bien écouter cette musique dans un casque l'effet serait le même. Je n'ai jamais assisté à un concert de DJ avant alors peut-être suis-je de mauvaise foi et peut-être les amateurs aiment cela comme ça. Mais pas moi. Le public ne semble pas emballé non plus, d'ailleurs. Ils sont pour la plupart sur leur téléphone, en attendant que ça passe. De plus, l'artiste n'est pas du tout proche du public. Pour moi, c'est une qualité très importante pour un concert. Pas un regard ni une parole au public. Il ne se présentera même pas ! Lindsey ne parlera pas de lui après, d'ailleurs.
Je n'ai pas pris de photo de lui. Je n'ai pas vraiment aimé sa prestation et ma critique négative ne fera sans doute pas plaisir, je n'allais pas jusqu'à aller le prendre en photo pour l'afficher sur mon blog tout de même.
Pour moi, c'est une première partie à oublier, et heureusement il partira au bout d'une demi-heure.

Pendant l'entracte, les lumières seront en train d'être réglées et les techniciens s'amuseront d'ailleurs à ambiancer la salle avec les lumières, faisant crier les personnes "illuminées". 
Et à 21h, Lindsey entre en scène avec "Beyond the Veil". 
J'avais peur que son spectacle soit aussi vide que le précédent, craignant de la voir jouer sur son violon au milieu de la scène, danser un peu et c'est tout, d'autant plus que le décor ne semble pas foufou. Mais finalement ce décor est en réalité pleins d'écrans ce qui est du plus bel effet et je comprends vite que je vais passer un bon moment.
Lindsey a la pêche, elle saute de partout et les danseuses qui l'accompagnent sont très douées. Le batteur donne beaucoup de puissance à la musique ce qui n'est pas sans me déplaire et le pianiste accompagne très bien le violon.
Bien que je soupçonne du playback, du moins au début, puisque les gestes du violon ne semblent pas en accord avec la musique et que ça ne sonne pas "vrai", le show est très plaisant pour les yeux. 
Les chansons s'enchaînent, Lindsey est proche du public n'hésitant pas à blaguer, à répondre aux personnes qui crient à son intention, à dire à quel point elle aime la France et notre fromage... 
Elle change également souvent de tenues (d'ailleurs à une vitesse... ! Je me demande comment elle fait si vite), il y a de la mise en scène, de superbes danses, des costumes cools... 
Je retiens particulièrement Prism et la danse comme dans le clip en mode "Idol" Japonaises, Lost Girls avec ce monde forestier très féerique et les danseuses semblant jouer une scène de théâtre et bien sûr Hold My Heart et cet univers burlesque, à coups de spectacles de magie, et de situations rocambolesques. 
On oubliera pas non plus le petit passage avec la vidéo des coulisses très marrante et où on voit Lindsey revenir avec un violon pour enfant ainsi que ses deux musiciens en peignoir avec des jouets pour enfant, commençant à jouer "Ah vous dirai-je maman" (première chanson qu'elle a apprise au violon), puis à enchaîner sur un Geek Medley. 
On retient aussi le court passage de chant sur "Shatter Me", normalement en duo avec Lzzy Hale chanteuse de Halestorm (groupe que je conseille d'ailleurs), ce qui est vraiment cool de pouvoir entendre la belle voix de Lindsey en live, ainsi que des discours émouvants au sujet de son père ou de son ami Gaavi. L'émotion dans sa voix était très présente, je me demandais même si elle pleurait, et je trouve que cette proximité avec ses fans est quelque chose de très appréciable pour une star de son envergure. 
Nous n'aurons au final que deux rappels, un mélange entre Roundtable Rival et Don't Let This Feeling Fade. J'aurai bien aimé 2-3 chansons de plus, c'est dommage qu'il n'y en ait pas eu plus ! 
Ce serait difficile de tout décrire lors de ce concert mais je peux vous conseiller d'aller la voir en tout cas. Visuellement, c'est très beau et je ne regrette pas mon déplacement, ni ma place. Si elle repasse, j'irai sans doute la revoir et cette fois-ci en compagnie de mon copain qui n'avait pas pu venir, c'est vraiment quelque chose à voir au moins une fois.

Chansons que je vous conseille : Shatter Me, The Arena, Skyrim, Stars Align

Suite à ce concert, je me rendis au stand de merchandising malheureusement après 20 min d'attente ils n'auront plus les stickers que je voulais en stock alors c'est bredouille que je reviendrai à la maison, mais la tête encore emplie de musique et d'images fabuleuses.
Je vous laisse d'ailleurs avec une petite galerie de photos prises par mes soins :

















lundi 6 février 2017

Epica au Zénith de Paris


Bien que mes articles sur les concerts n'aient pas un grand succès, je prends toujours du plaisir à les écrire. Et aujourd'hui, je reviens vers vous pour vous parler d'un grand concert, dans une grande salle parisienne, que le groupe Epica nous tease depuis plus d'un an : le final de leur tournée The European Principle au Zenith de Paris, où le groupe nous promettait une soirée mémorable, un show différent des autres, une date à retenir. 
Au départ, je ne pensais pas y aller. Déjà, quand je dois me rendre à un concert sur Lyon c'est un certain budget et toute une organisation. Alors Paris...! Mais si vous avez vu mon dernier article sur le concert d'Amaranthe où j'exprimais ma frustration face à ce concert, je n'ai pas mis longtemps à acheter les tickets et à m'organiser pour aller à Paris. C'est une première pour moi qui n'ai jamais fait un si long voyage pour un concert ! 
Je m'y suis prise en novembre, j'ai donc pu répartir mes achats sur plusieurs mois, en obtenant des tickets de TGV au tarif "Preum's" avec les réductions de la carte jeune, j'en ai eu pour 44€ les deux tickets. Puis le retour en bus pour 30€ avec la compagnie de bus Eurolines (que je ne recommande pas soit dit en passant). Et évidemment, comme nous ne pouvions pas faire le retour de suite après le concert, deux nuits dans un Air'B'Nb, pour 40€ les deux nuits pour deux personnes. Au final en s'y prenant assez tôt, nous avons pu en avoir pour pas si cher (mais quand même plus cher que si ça avait été à Lyon). Sans compter que pour le jour J il fallait économiser pour manger sur place, payer le métro, acheter du merchandising ou faire quelques soldes sur Paris.


Nous arrivons à 11h au Zénith. Etant petite et me faisant gâcher mon concert souvent par les personnes trop grandes devant moi, je tenais vraiment à être au premier rang pour cette soirée. J'avais prévu d'arriver à 9h malheureusement nous devions imprimer nos tickets de bus pour le lendemain et ça a été toute une aventure pour trouver un imprimeur dans une ville aussi mal indiquée. 
Comme le concert était sold-out et que le groupe nous promettait monts et merveilles, je m'attendais à ce que des gens dorment devant la salle. Ce ne fut pas le cas et à 11h, il n'y avait pas tant de personnes que ça.



Après plusieurs heures passées dans le froid, à s'ennuyer, sous la pluie et à se demander si nos doigts allaient survivre, les agents de sécurité nous ouvrent, à 17h30 comme prévu. J'ai d'ailleurs remarqué que l'organisation de cette salle était beaucoup mieux qu'au Ninkasi Kao de Lyon.
Je mets un peu de temps à passer la sécurité car les femmes ne peuvent être fouillées que par une autre femme, et qu'il n'y en avait qu'une seule. Mon copain passe sans encombre et je découvre en arrivant dans la salle qu'il a réussi à nous réserver deux places tout devant, sur la barrière. Je suis super contente, je vais enfin avoir une belle vue sur le concert sans qu'on m'embête et au Zénith en plus ! 
La salle est plus petite que je l'imaginais. 
Je passe par les toilettes - qui étaient propres - et le stand de merchandising pour n'en sortir qu'avec un patch de Powerwolf (une des premières parties), car les t-shirts étaient beaucoup trop chers (30€ !) et que j'avais déjà beaucoup de produits dérivés de Epica pour en acheter d'autres.
Nous patientons, la salle est bien chauffée et l'attente est agréable. 


Et puis Beyond the Black arrive. 
C'est un groupe assez accessible pour les non-metalleux, je trouve le genre assez similaire à Evanescence. Je ne suis pas fan mais j'apprécie écouter une fois de temps en temps, bien que je n'aime pas du tout le dernier album (le premier est super, par contre).
Ils arrivent avec une chanson que je n'apprécie pas, Lost in Forever, et enchaîne avec Hallelujah, que je préfère nettement. Ils sont proches du public, nous invitent à faire "Hey", à sauter, chanter... bien que la chanteuse ne semble pas à l'aise. C'est un bon concert, mais au bout de 4 chansons (les deux autres étant Running to the Edge et Shine and Shade)... ils partent. Ce fut décevant car le concert n'était pas si mal et que quelques autres chansons n'auraient pas été gênantes. En temps normal, la toute première partie reste tout de même un peu plus longtemps. Lorsqu'ils partent et que les techniciens commencent à installer la scène pour Powerwolf, mon copain et moi sommes un peu restés sur notre faim. 



Ensuite arrive Powerwolf, un groupe que je connais et apprécie, et le décor est travaillé, ce qui est appréciable, nous plongeant dans l'univers du groupe d'un simple regard. Derrière moi se trouvaient des groupies de Powerwolf, déguisés et maquillés à la manière de Powerwolf pour l'occasion et qui avaient suivi toute la tournée. Entre chaque chanson, ils ne manquent pas de crier de scander le nom du groupe et des musiciens, se mettant même à prier à certains moments (le groupe faisant du power metal chrétien) en se mettant à genoux ou en regardant au ciel. Ça ne m'aurait pas étonné qu'ils fassent le signe de la croix ! C'était assez comique.
Le groupe en lui-même est proche du public, sympathique, n'hésitant pas à blaguer avec nous. J'apprécie également l'effort du chanteur de parler parfois en français, bien qu'il nous avoue ne pas très bien parler cette langue.
J'ai également retenu le pianiste, qui n'était pas souvent derrière son piano, qui courrait dans tous les sens sur la scène et mettait le public dans l'ambiance en le faisant participer.
A un moment, le chanteur nous donne également un cours de chant, bien qu'il soit difficile de chanter comme lui (c'est un chanteur d'opéra) sur Armata Strigoï. D'ailleurs, la voix du chanteur est très impressionnante en live et très puissante. 
Je retiens également le moment où le chanteur commence à faire ce qui ressemblerait à un exorcisme et nous demande si nous sommes possédés par le heavy metal. La salle se met à crier "Oui" et le chanteur répond d'un air incrédule "Non", ce qui a bien fait rire tout le monde. 
Je voudrai aussi revenir sur la pyrotechnie, notamment à un moment où des feux se sont allumés en mode "cathédrale" autour des instruments.
Alors que tout le monde commence à être fatigués à force de crier, de chanter, le groupe s'en va. Je vous laisse avec quelques photos du groupe.










La scène est alors préparée pour Epica (un groupe de metal symphonique très connu, que j'avais déjà vu à Grenoble en 2015) et c'est avec impatience que je les attends. Le décor est à l'image de leur album "The Holographic Principle" : la cover de l'album sur les côtés, assez violet, avec des hologrammes. 
Quand Eidola commence, la salle se tait puis commence à entonner le nom du groupe en criant. Les membres s'installent durant l'introduction, suscitant les cris de la foule, et c'est avec Edge of the Blade que Simone, la chanteuse, arrive sur scène, faisant crier de plus belle les fans. 
Sa tenue est travaillée, son maquillage également mais elle a l'air très stressée.
Il y a de la pyrotechnie, des feux d'artifice, des hologrammes, les jeux de lumière... la mise en scène est très réussie. En matière de pyrotechnie, j'ai apprécié et d'ailleurs je pourrai comparer avec les géants de la pyrotechnie en juillet, avec Rammstein (oui, oui, j'ai réussi à avoir des places !).
Avec The Phantasmic Parade, les feux d'artifice envoient du rêve en étant en rythme avec la musique, allant jusqu'à remplacer certains instruments, ce qui est tout simplement génial.
Les chansons s'enchaînent et le groupe n'est pas très proche du public au début et finalement, ils nous invitent à chanter avec eux, à sauter, crier. Je pense que le début très réservé est dû au stress de faire ce concert prévu depuis si longtemps. 
Le groupe a l'air très heureux d'être là, et le clavier de Coen (le pianiste) a d'ailleurs été "upgrade". Avant il avait déjà été amélioré pour être tournant, et maintenant il a des roulettes ! 
C'est avec son clavier portatif (un autre encore, qui se porte comme une guitare), qu'il descendra dans la fosse afin de toucher les mains des fans, bientôt suivi par Isaac (guitariste), Mark (chanteur) et Rob (bassiste). Et comme j'étais au premier rang, j'ai d'ailleurs pu frapper dans leurs mains (sauf Coen) bien que ce ne soit pas non plus transcendant (mais quand même cool parce que c'est mon groupe préféré).
On aura également droit au solo de Ariën (batteur), avec tous les membres du groupe autour pour le présenter et aux changements de tenue de Simone, notamment sa magnifique robe à paillettes pour Once Upon A Nightmare, chanson tant attendue par le public.
D'ailleurs, la chanson commence avec le piano et... Simone n'arrive pas. Puis on voit un technicien paniqué arriver sur la scène, pour venir chercher le micro. En effet, la chanteuse l'avait oublié ! Cela m'aura fait sourire mais mon copain, qui ne connaît pas les chansons du groupe par cœur, n'aura pas remarqué. 
La chanson est magnifique et pendant tout le concert, je serai emportée dans cette musique, pouvant chanter en même temps que le groupe, plutôt que toute seule dans ma douche.
Le groupe demande au public de faire un Wall of Death et aux regards de certains vigiles, ils n'avaient jamais vu ça de leur vie.
A un autre moment, Coen dans les coulisses commencent à pianoter la Marseillaise et s'ensuit un moment patriotique où toute la foule entonne l'hymne français. Le pianiste vient sur scène, amusé de voir que les gens jouent le jeu. A la fin, il nous dit "Mon Dieu" et nous avoue que c'est la seule chose qu'il sait dire en français.
En parlant de vigiles, tout au long du concert on verra de nombreuses personnes se faire porter par la foule et se retrouver derrière les barrières, devant se faire escorter de nouveau vers la zone autorisée par les vigiles. Heureusement les gens n'opposent aucune résistance et se laissent faire tranquillement, n'altérant pas le plaisir du concert.
Nous verrons également un mur de feux d'artifice tomber, ce qui était plutôt joli, et également à la toute fin une pluie de confettis. 
Mon seul regret : il n'y a eu aucune chanson de l'album Design Your Universe, qui est à mes yeux leur meilleur album, mais je suis très heureuse qu'ils aient joué Ascension et Once Upon A Nightmare, les deux chansons que j'ai préféré sur le dernier album. Voici une sélection de photos parmi les nombreuses que j'ai prises :















Coen dans la fosse !







Si vous souhaitez découvrir les groupes, voici quelques chansons que je peux vous conseiller : 
- Beyond the Black : Numb, In The Shadows
- Powerwolf : Sanctified With Dynamite, We Drink Your Blood
- Epica : Once Upon a Nightmare, Unleashed

Pour conclure, c'était un super concert et je ne regrette pas du tout d'être montée sur Paris pour y assister. 
Les trois groupes étaient au top, même si Beyond the Black aurait pu rester plus longtemps. 
Powerwolf avait une super mise en scène et ils étaient très sympathiques, Epica a fait un énorme travail sur les effets visuels, ils étaient tous proches du public, savaient tous mettre l'ambiance, c'était super autant visuellement qu'auditivement (même si pour Epica, je dois vous avouer que je trouvais le son un peu trop saturé alors qu'il n'y avait pas eu de problèmes avec les groupes précédents).
Quand je suis rentrée, j'étais épuisée, j'avais mal partout mais c'était une super expérience.
Les groupes ont fait des efforts et ça se voit. Je retournai les voir si j'en ai l'occasion et j'espère pouvoir prendre des places VIP la prochaine fois pour rencontrer Epica, lors de leur prochaine tournée, et j'aimerai également pouvoir les voir avec un orchestre si je peux me déplacer aux Pays-Bas un jour !
Prochains concerts : Lindsey Stirling (pour changer un peu du metal) et Rammstein !

Et vous, y a-t-il un concert que vous attendez avec impatience ?
Copyright © 2015 Badawada Land
| Distributed By Gooyaabi Templates